FareWell TaxFaire le test en 2 min

Alerte contentieux, dirigeants de SASU à l'IR

L'administration réclame 18,6 % là où vous deviez 9,7 %.
Cette lecture se conteste.

Depuis l'été 2025, le fisc requalifie les bénéfices des SASU à l'impôt sur le revenu en revenus du patrimoine, avec effet rétroactif sur 3 ans. Aucune décision du Conseil d'État n'a tranché ce débat. Nos avocats fiscalistes sécurisent votre situation, ou défendent votre dossier.

7 500 €

d'écart par an pour 100 000 € de bénéfice

25 000 €+

réclamés sur 3 ans + année en cours, hors intérêts

30 jours

pour répondre à une proposition de rectification

Ce qui se passe

Trois choses à comprendre avant de payer quoi que ce soit

01

Un montage légal, utilisé par des milliers d'indépendants

L'article 239 bis AB du CGI permet à une SASU d'opter pour le régime des sociétés de personnes pendant 5 exercices : les bénéfices sont imposés directement chez l'associé unique (BIC ou BNC), sans distribution de dividendes. Consultants, développeurs et professions libérales l'utilisent pour éviter la double imposition IS puis dividendes.

02

Le fisc requalifie vos bénéfices en revenus du patrimoine

Si vous ne vous versez aucune rémunération de mandat, l'administration considère que vous n'êtes affilié à aucun régime social d'indépendant. Elle en déduit que vos bénéfices relèvent des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine : 17,2 %, portés à 18,6 % depuis 2026, au lieu des 9,7 % des revenus d'activité.

03

Une doctrine confirmée en juin 2026… mais sans valeur de loi

La réponse ministérielle du 2 juin 2026 (question n° 12673, Anne Bergantz) formalise la position de Bercy, appliquée rétroactivement sur 3 ans lors des contrôles. Mais une réponse ministérielle ne lie pas le juge, et le Conseil d'État n'a jamais tranché cette question. La requalification se conteste.

Le test en 2 minutes

Suis-je concerné ?

Cinq questions pour évaluer votre exposition et connaître la démarche adaptée à votre situation.

Question 1 / 5

Exercez-vous votre activité via une SASU dont vous êtes l'associé unique ?

Nos trois formules

Où que vous en soyez, il existe une réponse structurée

Chaque intervention fait l'objet d'une convention d'honoraires établie avant tout engagement. Les montants indiqués sont des minima forfaitaires, précisés selon votre dossier.

Je n'ai pas encore été contrôlé

Diagnostic & Sécurisation

  • Audit de votre exposition au risque : structuration, rémunération, contrats
  • Plan d'action écrit : rémunération de mandat, documentation de l'activité
  • Vérification de vos déclarations (dont d'éventuelles n° 2777 déposées à tort)

900 € HT

Prestation bornée, livrable écrit

Évaluer mon exposition

J'ai reçu un avis de vérification

Assistance au contrôle

  • Préparation de chaque échange avec le vérificateur
  • Constitution du dossier de preuve : contrats signés, reporting d'activité
  • Sécurisation de votre position avant toute phase contentieuse

1 500 € HT

Forfait phase de contrôle, devis avant intervention

Assorti de 20 % d'honoraires de résultat, calculés sur les sommes finalement non redressées : cette formule incitative aligne les intérêts du cabinet sur les vôtres durant la vérification.

Être assisté pendant le contrôle

J'ai reçu une proposition de rectification

Contestation de redressement

  • Réponse à la proposition de rectification dans le délai légal de 30 jours (porté à 60 jours dans certains cas)
  • Recours hiérarchique (art. L. 54 C LPF), saisine du conciliateur fiscal et/ou du médiateur
  • Réclamation contentieuse (art. L. 190 LPF) puis poursuite devant le tribunal administratif, en lien avec les actions déjà engagées par la profession

3 000 € HT

Phase administrative et contentieuse jusqu'au tribunal administratif inclus ; les suites éventuelles (appel, cassation) font l'objet d'une convention spécifique

Assorti de 20 % d'honoraires de résultat sur les sommes finalement non redressées. Le montant déjà réglé au titre de l'assistance au contrôle (1 500 € HT) est intégralement déduit : coût additionnel ramené à 1 500 € HT.

Contester mon redressement

Pourquoi se défendre

Un redressement n'est pas un jugement.

Accepter la rectification, c'est payer une somme dont la base légale n'a jamais été validée par le juge. La contester, c'est défendre votre dossier, et contribuer à faire trancher un débat qui concerne des milliers d'indépendants.

Remarque

En l'absence de décision de principe du Conseil d'État, chaque dossier contesté contribue à la construction de la position jurisprudentielle. Nous en tenons le compte, décision par décision, sur notre observatoire du contentieux.

La réponse ministérielle n'a pas valeur de loi

Elle formalise la doctrine que l'administration oppose aux contribuables, mais elle est dépourvue de valeur normative propre : le juge de l'impôt n'est pas tenu de la suivre.

Le Conseil d'État n'a jamais tranché

Aucune décision de principe n'existe sur cette question spécifique. Plusieurs actions contentieuses, y compris devant le Conseil d'État, sont déjà engagées par la profession.

Votre activité est bien une activité professionnelle

Un dirigeant qui exploite personnellement, directement et de manière continue son activité perçoit des revenus d'activité, pas des revenus d'un patrimoine. C'est le cœur de l'argumentation à faire valoir.

Le sursis de paiement protège votre trésorerie

La réclamation contentieuse peut être assortie d'une demande de sursis de paiement (art. L. 277 du LPF) : vous ne décaissez pas les sommes réclamées pendant la procédure.

Le cabinet

FareWell Tax

« Face à la complexité de la fiscalité, vous apporter de la valeur grâce à une vision globale et audacieuse. »

109 boulevard Pereire, 75017 Paris
Société par actions simplifiée, 842 972 325 RCS Paris

Découvrir le cabinet →

Avocats fiscalistes, Barreau de Paris

Un cabinet dédié au droit fiscal : fiscalité corporate, fiscalité du patrimoine et gestion de contentieux, dont les contentieux de masse comme celui des SASU à l'IR.

Une veille en temps réel sur ce contentieux

Doctrine administrative, réponses ministérielles, procédures en cours devant les juridictions : nous suivons ce dossier au jour le jour pour ajuster la stratégie de défense.

Une défense qui s'inscrit dans un mouvement

Plusieurs actions sont déjà engagées par la profession, y compris devant le Conseil d'État. Votre dossier bénéficie de cette dynamique collective.

Vos questions

SASU à l'IR et prélèvements sociaux : ce qu'il faut savoir

Qu'est-ce qu'une SASU à l'IR et pourquoi ce statut est-il ciblé ?

Une SASU à l'IR est une SASU qui a opté, sur le fondement de l'article 239 bis AB du CGI, pour le régime fiscal des sociétés de personnes (article 8 du CGI) pendant 5 exercices maximum. Les bénéfices sont alors imposés directement entre les mains de l'associé unique (BIC, BNC ou BA), sans distribution de dividendes. Depuis l'été 2025, l'administration fiscale contrôle massivement ces structures : lorsque le président ne se verse aucune rémunération, elle soutient que les bénéfices relèvent des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, et non des revenus d'activité.

Quelle est la différence entre 9,7 % et 17,2 % / 18,6 % de prélèvements sociaux ?

Les revenus d'activité des travailleurs indépendants supportent des contributions sociales au taux de 9,7 % (art. L. 136-1 à L. 136-5 du CSS), recouvrées par l'URSSAF. Les revenus du patrimoine supportent 17,2 %, portés à 18,6 % depuis le 1er janvier 2026 par la LFSS pour 2026 (art. L. 136-6 du CSS), recouvrés par la DGFIP. Sur 100 000 € de bénéfice annuel, l'écart représente environ 7 500 € par an, soit plus de 25 000 € sur les 3 années couvertes par un contrôle et l'année en cours, hors intérêts de retard.

Que dit la réponse ministérielle du 2 juin 2026 et a-t-elle force de loi ?

Interrogé par la question écrite n° 12673 de Mme Anne Bergantz, le ministère de l'Économie a confirmé le 2 juin 2026 que, selon lui, le dirigeant de SASU à l'IR non rémunéré ne relève ni du régime des assimilés-salariés ni de celui des travailleurs non-salariés : l'intégralité de son bénéfice serait donc passible des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine. Cette réponse ministérielle est dépourvue de valeur normative propre : elle formalise la doctrine administrative mais ne lie pas le juge. Cette lecture est juridiquement contestable et doit être contestée.

Je n'ai pas encore été contrôlé : dois-je agir maintenant ?

Oui. La mesure préventive la plus efficace consiste à vous verser une rémunération, même modeste, au titre de votre mandat de président : elle vous affilie au régime général et retire à l'administration son argument principal. Il est également recommandé de documenter le caractère personnel de votre activité (contrats signés par le dirigeant, reporting, absence de salarié réalisant les prestations) et de vérifier qu'aucune déclaration n° 2777 n'a été déposée à tort.

J'ai reçu une proposition de rectification : combien de temps ai-je pour répondre ?

Vous disposez en principe de 30 jours à compter de la réception pour présenter vos observations, prorogeables de 30 jours supplémentaires sur demande formulée dans le délai initial. Une réponse argumentée dans ce délai est essentielle : elle conditionne la suite de la procédure (recours hiérarchique de l'art. L. 54 C du LPF, puis réclamation contentieuse de l'art. L. 190 du LPF).

Puis-je me verser une rémunération rétroactivement pour éviter le redressement ?

Non, une rémunération ne se reconstitue pas rétroactivement pour les années déjà écoulées. En revanche, la mettre en place dès maintenant sécurise les exercices en cours et à venir. Pour les années contrôlées, la défense se joue sur le terrain juridique : la qualification de revenus d'activité des bénéfices d'un dirigeant qui exploite personnellement et directement l'activité.

Le Conseil d'État a-t-il déjà tranché cette question ?

Non. Il n'existe à ce jour aucune décision de principe du Conseil d'État sur ce point précis. Plusieurs actions contentieuses, y compris devant le Conseil d'État, sont déjà engagées par la profession. Chaque dossier contesté contribue à la construction de la position jurisprudentielle, c'est une raison supplémentaire de ne pas accepter un redressement sans le contester.

Quel est le coût d'un accompagnement ?

Nos interventions démarrent à 900 € HT pour le diagnostic d'exposition, 1 500 € HT pour l'assistance à un contrôle en cours et 3 000 € HT pour la contestation d'une proposition de rectification jusqu'au tribunal administratif inclus. Ces deux dernières formules sont assorties de 20 % d'honoraires de résultat sur les sommes finalement non redressées, et le montant déjà réglé au titre de l'assistance au contrôle est intégralement déduit du forfait contentieux. Une convention d'honoraires est établie avant toute intervention. Rapporté à un enjeu qui dépasse fréquemment 25 000 €, le coût de la défense reste très inférieur au montant réclamé.

Ai-je déposé une déclaration n° 2777 à tort ?

Certains contribuables ont déposé des déclarations n° 2777 traitant les bénéfices de leur SASU translucide comme des dividendes, ce qui est une erreur : en régime de l'article 8 du CGI, aucune distribution n'est nécessaire et les bénéfices ne sont pas des revenus distribués. Ce point est systématiquement vérifié lors de notre diagnostic, car une 2777 déposée à tort peut fragiliser votre position.

Combien de temps dure une procédure de contestation ?

La phase administrative (observations, recours hiérarchique, réclamation) se déroule généralement sur 6 à 18 mois. En cas de saisine du tribunal administratif, il faut compter 1 à 2 ans supplémentaires. La réclamation contentieuse peut être assortie d'une demande de sursis de paiement (art. L. 277 du LPF) pour ne pas décaisser les sommes réclamées pendant la procédure.

Parlons de votre dossier

Un avocat fiscaliste vous rappelle sous 24 heures

Décrivez votre situation en deux étapes. Les dossiers avec proposition de rectification sont traités en priorité, compte tenu du délai légal de réponse de 30 jours.

Par téléphone : 06 95 44 59 48

Par email : llginer@farewelltax.com

Premier échange sans engagement. Une convention d'honoraires est établie avant toute intervention.

1. Votre situation2. Vos coordonnées
Où en êtes-vous ?
Bénéfice annuel moyen concerné

En résumé

Depuis l'été 2025, l'administration fiscale soumet les bénéfices des dirigeants de SASU à l'IR non rémunérés aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine (17,2 %, puis 18,6 % depuis 2026) au lieu du taux de 9,7 % applicable aux revenus d'activité, soit plus de 25 000 € réclamés sur un contrôle type, hors intérêts. Cette position, confirmée par la réponse ministérielle n° 12673 du 2 juin 2026, n'a pas de valeur normative et n'a jamais été validée par le Conseil d'État : elle se conteste. FareWell Tax, cabinet d'avocats fiscalistes à Paris, propose trois interventions : un diagnostic de sécurisation (dès 900 € HT), une assistance au contrôle (dès 1 500 € HT) et la contestation du redressement (dès 3 000 € HT), avec rappel sous 24 heures.